Lu dans Libé: » le terrorisme n’est pas la guerre ». Nous voilà donc en accord avec les armées d’Hitler qui emprisonnait les soldats ennemis mais fusillait les résistants « terroristes. » En fait un acte terroriste est bien un acte de guerre : le plus souvent le seul à la disposition du plus faible des deux belligérants. Pour être ainsi dénommé, il doit plutôt être aveugle, forme la plus efficace pour répandre la terreur. En fait dans le drame Charlie, on n’a pas affaire à un acte terroriste. Il s’agit de meurtres. Les dénommer actes de terrorisme, c’est préparer une riposte inappropriée, et surtout emballer une opinion dans un unanimisme artificiel propre à toutes les récupérations dont on aperçoit déjà qui pense en profiter.
Merci Wikipédia
Le terrorisme est l’emploi de la terreur à des fins politiques, religieuses ou idéologiques.On distingue le terrorisme des actes de résistances sur des critères techniques ou tactiques .
Il est parfois difficile de distinguer entre des actes de résistance et des actes de terrorisme car les différents termes renvoient à une forme de légitimité supposée des objectifs politiques qui justifierait en partie les actes de violence commis.
En effet, les résistants s’attaquent à des « cibles » précises, ils détruisent des moyens militaires afin d’enrayer l’effort de guerre ennemi (par exemple : sabotage des voies ferrées ou destruction de convois, qui permettaient l’acheminement de vivres, de munitions et de carburant aux soldats allemands sur le front de l’est) ; les résistants ne tuent pas au hasard, et encore moins des civils (non-combattants), s’ils sont amenés à tuer, ils ciblent des autorités militaires ou administratives ennemies, toujours dans le but de décapiter le potentiel d’effort de guerre d’un ennemi. Les résistants peuvent également organiser l’assassinat de « collaborateurs », et cela dans le but de contrer les actions de l’ennemi.
La perception de cette légitimité varie largement selon les protagonistes et observateurs ce qui complique grandement l’établissement d’une définition objective et acceptée universellement de la notion de terrorisme. Un cas d’autant plus complexe qu’il fait partie de l’actualité est celui de l’Irak, où diverses tendances de l’islam sont en guerre larvée et certains groupuscules armés recourent à des actes violents contre des civils irakiens ou étrangers. Se considérant résistants à l’occupation de leur pays par les États-Unis les auteurs de ces actes prétendent trouver dans ce statut la justification de leurs actions. Si par contre on refuse d’accorder ce statut de résistant, soit par déni de l’objectif politique (ne considérant pas que l’Irak soit occupé) soit parce qu’on considère que la violence extrême utilisée dépasse toute forme de justification, on parlera alors de ces actes de violence comme d’actes de terrorisme. Ainsi, l’appellation de terroriste sous-entend une complète illégitimité de ces actions alors que la définition de résistant sous-entend une légitimité à résister à l’envahisseur.