L’auteur de ce blog s’est éteint le 18 avril 2020.
Nous pleurons sa disparition.
Auteur/autrice : Claude
Utopie, suite et observations sur le commentaire de J.P
La vie d’un rond-point, ça a l’air d’avoir été subtil: y-a-il eu, au-delà de la convivialité, fraternisation? Ou simple « connexion »…Bien sûr, « l’effort » demandé aux moins favorisés des Français ne résulte pas d’un calcul, mais d’une rupture totale de la vision macronienne avec les conditions de vie d’une partie (majoritaire!) de notre peuple. Point n’est besoin d’avoir lu Keynes dans le texte pour savoir qu’il est impossible de donner à l’automne prochain la moindre satisfaction de niveau de vie aux gens modestes sans le prélever sur les mieux lotis…son électorat! Comme le repoussoir Le Pen semble avoir fait son temps, le quinquenat Macron va vaciller Ah quelle belle année 2019 allons- nous vivre!
Utopie
Parfois habilement, souvent maladroitement, François Hollande avait essayé de concilier deux politiques: la première, destinée à permettre à notre pays de maintenir le fragile ( mais jugé par beaucoup indispensable) équilibre social caractérisé par son armature forte de classes plutôt favorisées et moyennes et sa minorité de travailleurs à petites rémunérations; la seconde tenter d’engager la France dans le grand monde, pour qu’elle puisse maintenir sa place dans le modèle mondialisé dirigé par le Système financier, les hiérarques qui le composent et où oeuvrent ses serviteurs auxquels sont promis leur appartenance prochaine au Système en prime de leurs bons et loyaux services. En fait, ces deux politiques étaient incompatibles, car la première freinait par trop la seconde, et leurs tenants se sont alors ligués pour éliminer cet homme du Passé.
Il y a eu là un effort méritoire de voie médiane, mais qui s’est traduit par un énervement du Système qui a jugé que sa marche en était entravée et qui a préféré choisir et porter au pouvoir, directement, l’un des siens, homme de confiance qui saurait agir sans atermoiement et sans problème de conscience. Sous le nom de « réforme » qui sentait bon la fleur nouvelle, l’homme s’est lancé dans ce qu’il a nommé la modernisation de l’Etat, mais qui touchait plus directement et d’abord la « modernisation » de la Société. Ladite Société, dans sa majorité a compris en quelques mois de quoi il retournait: elle avait été trompée, ne serait-ce que parce cette politique débutait par l’amputation de son pouvoir d’achat, seul à faire les frais de la nouvelle donne; en même temps, les entreprises n’embauchaient pas, le chômage ne fléchissait pas, les rémunérations des classes moyennes et les retraites baissaient, et les dividendes servis au Capital, dopés de plus par les « gestes » de l’Etat en sa faveur, atteignait des niveaux cosmiques.
Le surgissement des « Gillets jaunes », approuvés par les trois quarts des Français, a stupéfié Macron à l’image de Louis XVI à la veille de la Révolution: voici donc Gulliver enchainé au sol et qui sera probablement obligé d’emprunter la sente étroite de son prédécesseur. Ou, pour survivre, une autre toute de brutalité…
Une autre évolution est-elle envisageable sur le long terme? On a peine même à l’exprimer tellement elle supposerait un bouleversement total de notre Société, de sa vision du Monde et surtout de l’acceptation par elle des contraintes de nouveaux modes de consommation. Elle consisterait à extraire notre pays du Système en jouant sur le fait que notre territoire, seul parmi les grandes nations de l’Europe à pouvoir rêver d’autonomie, recèle sans doute les ressources lui permettant de nourrir sa population, de la loger et de lui procurer le minimum de services vitaux essentiels à sa vie quotidienne; ce qui implique évidement, pour la majorité de ses habitants une baisse considérable de ce qu’on appelle le niveau de vie et un changement complet de la façon de vivre, notamment parce qu’elle se confond, par obligation éthique et technique, avec l’acceptation de ce qu’on met aujourd’hui sous le nom d’Ecologie.
Une telle Révolution consistant à « sortir du jeu » avec l’alibi moral du souci de l’avenir de la Planète, ne serait envisageable que sur un terme long; elle impliquerait entre autres de proscrire, période après période, l’entrée en France de produits qui n’y sont pas ou n’y serons plus fabriqués et donc la mise en oeuvre d’une politique de rationnement des produits importés; elle supposerait bientôt un décalage qui pourrait devenir considérable, avec les systèmes, les modes de vie, la morale sociale des pays auxquels nous sommes jusque là liés, et avec tous ceux avec lesquels nous commerçons aujourd’hui. Tout ceci, entre autres…
C’est là que je m’aperçois que j’ai déjà vécu, dans ma courte vie, un scénario étrangement semblable. De 1940 à 1945, chaque jour au sortir de l’école, nous allions, mon frère et moi, faire le tour des fermes de Laloubère pour en rapporter,les jours fastes, deux ou trois oeufs, et sur le chemin, ramasser les pissenlits qui seraient part intégrale de notre repas du soir…Je me souviendrais toujours des deux billes d’acier issues de roulement à billes, « empruntées » à l’Arsenal de Tarbes par notre voisin qui y travaillait et qu’il m’offrit à l’occasion de mes 4 ans, le plus beau cadeau que j’ai jamais reçu en ces cinq années de guerre…
Manifester
Les « gilets jaunes » nous ont obligé, en cette fin d’année, à réfléchir à nouveau à un phénomène national, très ancien et quasiment unique dans le monde occidental, la manifestation de masse. Bien entendu, en France comme partout ailleurs dans le monde, la manif’ traduit une révolte contre un Pouvoir lorsque certains assez nombreux estiment qu’il a dépassé les limites dans lesquelles il était autorisé à se mouvoir, à décider ou à s’abstenir; qui en tous cas, jugent-ils, a rompu le pacte par lequel il lui avait été accordé, d’une manière ou d’une autre, une délégation pour que les choses se fassent…ou ne se fassent pas!
J’ai passé des centaines d’heures dans ma vie professionnelle à négocier avant, pendant, et encore plus après, avec des manifestants. J’ai toujours éprouvé pour eux une sorte de respect s’agissant de durs combats où, à titre individuel il n’y rien à gagner et où le sentiment de soutenir un combat collectif est le véritable ciment qui soude la solidarité. Ne faut-il pas penser, à cet égard, que la participation massive des femmes pour la première fois dans une manifestation de masse, a joué un rôle majeur dans la convivialité des ronds points…et dans la combativité sur le terrain!
Terrain à creuser…
Des facteurs d’ordre psychologiques et sociaux s’ajoutent à ce constat: le manifestant, en partant le matin à son combat échappe à sa condition, familiale, sociale, professionnelle. Il s’approche du Pouvoir et même pour cela, use de l’une de ses prérogatives, l’exercice de la violence; s’il ne l’empruntait pas à l’Etat, il ne pourrait parler d’égal à égal avec lui. C’est pourquoi, et quoi que l’on dise, il y a une « légitimité » de l’usage de la violence dans la manif’: les casseurs, « travailleurs » des Gilets par procuration, l’ont bien compris…
Demeure, faute incroyable,la promesse du Grand Débat dont on n’a pas fini de parler; entre autres du RIC, prochain et superbe pataquès…
Il y a culture et culture
Une large partie de la classe médiatisée s’est à proprement émerveillée quand notre actuel Président a été élu: la Culture entrait à l’Elysée! Or, une des raisons principales pour laquelle je ne lui aurait jamais accordé ma voix à cette époque était dans le constat d’une béance alarmante que recelait cette « culture » et que j’avais découverte peu de temps auparavant.
En effet, Monsieur Macron se trouvait avoir été en bonne compagnie: celle de ces autres véritables acculturés que sont Mrs Attali et Balladur, ayant été le rédacteur d’un rapport qui traduisait une méconnaissance abyssale de la réalité territoriale, sociétale et sociale de notre pays.
Il aurait alors fallu se rappeler les limites de ce que l’on désigne souvent en France sous le qualificatif « d’individu cultivé », qui n’est souvent que le constat d’un maniement intelligent de concepts et de références empruntés aux meilleurs auteurs. Dans le cas présent, son bénéficiaire muni de cet unique viatique et de sa seule expérience bancaire a pensé qu’il pouvait ainsi faire fi avec hardiesse, de la réalité des terrains, terra incognita pour lui.
Le protestant ethnique que je suis ne peut reprocher à notre actuel Président d’avoir tenu la plume à un excellent (je m’avance un peu ne l’ayant pas lu) théologien calviniste. Cela ne fait pas de lui un intellectuel. Non plus qu’elle ne lui permet de se prévaloir d’une véritable culture qui englobe la connaissance d’un peuple inconnu de lui, établi sur un territoire qu’il ignore et qu’un matin, ébahi, ce financier a découvert tout de jaune revêtu.
Congaïes et soubrettes
Le déluge d’incongruités dont on nous abreuve nous submerge aujourd’hui, encore plus quand elles concernent une Histoire revisitée, censée autoriser la demande de pardon au Monde, repentance qui fut si longtemps la suprême récompense de ce catholicisme constitutif de l’habit moral de notre pays.
Macron parle haut et fort des crimes de la colonisation à des populations asiatiques et africaines qui dans leur très grande majorité continuent de considérer au fond d’eux-mêmes que la période coloniale a été un eden par rapport à toutes celles qui l’ont suivi et précédée! En réalité, c’est avec les indépendances que les crimes de masse de tous ordres ont commencé; et pour qui connait l’Histoire, c’est avant la colonisation que la vie de l’individu n’avait aucun prix! Mais les enfants du Cambodge ou du Vietnam, du Congo ou de Côte d’Ivoire, grâce à M.Macron et à tant de nos « parleurs » des médias, savent maintenant où se terre le Grand Assassin.
(Pourquoi, curieusement, dans ces mêmes bouches ne sont d’ailleurs jamais mentionnés les « crimes » de 14/18? Ce ne sont pas les occasions qui ont manqué ces jours derniers pour qui cherche des criminels…)
D’une manière plus générale, on ne peut qu’être abasourdi de la manière dont on peut porter des jugements sur l’Histoire d’hier en fonction des normes sociales et morales de la Société d’aujourd’hui: « l’exploitation sexuelle » des femmes de nos ex-colonies est-elle d’une autre nature que celle qui lui est contemporaine des soubrettes des maisons aristocratiques et bourgeoises des époques en cause? Et les congaïes n’avaient-elles pas en France métropolitaine des milliers d’équivalentes…Mais comment accuser de viol commis en notre pays nos ancêtres si respectables?
Que notre Président et ses serviteurs s’attachent à brider l’hubris des fortunes d’aujourd’hui, le mépris de toute morale sociale sinon individuelle qui caractérise aujourd’hui, bien plus qu’à ces époques, les castes privilégiées: alors plutôt que se parer dans la dénonciation des « crimes » du Passé, il accomplira ce pourquoi notre Peuple l’a élu, refonder la société d’aujourd’hui sur les valeurs de respect mutuel et d’égalité.
Affaire de Quartier
Ils sont nombreux, à droite comme à gauche, à s’être déshonorés dans cette « affaire Benalla », petite affaire de quartier bien loin d’une affaire d’Etat, comme « ils » disent. Bien sûr, la gestion des technocrates de l’Elysée a été incroyablement nulle sur ce dossier minable…De là à déclencher cette « comédia del arte », il y avait un pas immense que tous ces hommes politiques n’ont pas hésité à franchir: espérons que demain ne naîtra aucune véritable affaire d’Etat qui entrainerait la création d’une commission d’enquête parlementaire dont la formule a perdu dans cette affaire toute crédibilité…
Des affaires pouvant être qualifiées « d’Etat », il y en a peu depuis la naissance de notre Vème République: la dernière, c’est l’affaire du Rainbow Warrior, au départ ratage banal d’une opération des Services Spéciaux que les mensonges d’un ministre et d’un très haut fonctionnaire ont transformé en véritable affaire d’Etat: car ce n’est pas l’opération elle-même qui a constitué le « scandale », mais bien ce double mensonge à l’opinion et à l’appareil d’Etat! Bien géré par l’éviction des deux intéressés,le pouvoir exécutif a pu immédiatement reprendre la main.
Dans un pays, la France, où les mots ont une importance extrême, se dévalorisent ceux qui les dévoient, quelques que soient leurs objectifs: il y a là une simple forme de mensonge dont les citoyens ne sont pas dupes et dont nos élus feraient bien de modérer l’usage.
La repentance
M. Macron vient de déclarer urbi et orbi la responsabilité de la République dans l’assassinat de Maurice Audin: influence du mathématicien, élu « En Marche » par ailleurs? Fleur au Parti Communiste et à la Gauche intellectuelle? On ne sait ni les raisons ni les fruits attendus de cette solennelle déclaration. Notons toutefois qu’elle est bien conforme à la catholicité affichée de son auteur: la repentance publique des péchés est bien dans les gènes de son éducation et de sa culture; la manifester doit d’ailleurs faire partie de la réconciliation, annoncée par lui il y a quelques semaines, de la République avec l’Eglise de France…
Lieutenant chef de SAS pendant deux ans dans le Sud-Oranais, j’ai vu bien des morts dans ces années 60. Sur mon seul territoire, la guerre a tué hommes et femmes en nombre: encore que je suis bien incapable d’en tenir la comptabilité, car les responsables dont précisément le métier et la mission étaient de tuer au nom d’une nation et d’une future nation, ne déposaient pas toujours les cadavres au pied de mes barbelés comme se fut pourtant parfois le cas.
La découverte qu’au nom de la Nation, la guerre tue et d’abord en interne, est dans le cas présent assez intéressante puisque conforme à la geste de l’Histoire de France qui a toujours professé qu’il convient, avant toute chose,d’éliminer l’ennemi de l’intérieur avant de faire périr celui de l’extérieur. La « révélation » de l’application de ce principe dans l’Algérie en guerre, cher aux deux forces qui s’opposaient, est peut-être une découverte pour notre Président, mais que va-il faire maintenant avec son homologue algérien encore plus concerné, avec les milliers de demandes de « reconnaissance » qui pourraient surgir d’un Passé qu’on s’ingénie ainsi à ne pas laisser aux seuls historiens…
Le service public
AGONIE…
L’ambiguïté et les non-dits minent le dossier de la SNCF: le Pouvoir n’a pas voulu faire état de son choix qui apparaît pourtant clairement: il juge que le transport, autant celui de voyageurs que celui de marchandises, ne doit plus être un service public et qu’il lui faut faire en sorte de le faire basculer dans le domaine de la « libre entreprise » où pourront alors jouer les lois de la concurrence et surtout où l’Etat sera dégagé de toute responsabilité dans la quantité, la qualité, le prix du service offert. Et où le pouvoir politique échappera alors à toute mise en cause sociale, ayant de plus détruit, du même coup, les forteresses syndicales du secteur public.
Ce choix a été précédemment celui du gaz et de l’électricité, des autoroutes, des aéroports…Il est celui de l’enseignement: du Supérieur largement entamé, du secondaire déjà, demain du primaire? De la Santé sans doute ensuite. Cet « immense transfert »s’opère et se développe depuis 15 ans sans interruption, « infreiné » par 20 années d’ échéances politiques, dans le clair-obscur d’étapes intermédiaires, de « camouflages divers, de calendriers étalés, de faux-nez…
On s’achemine donc, quinquennats après quinquennats, vers un Etat réduit à ses fonctions régaliennes sans qu’aucun débat n’ait précédé cette immense mutation: ce choix est celui clairement assumé de la partie de nos concitoyens qui acquittent l’impôt dont ils ne souhaitent plus qu’il serve à équilibrer le budget de services publics, déficitaires par nature, puisque devant rester à la portée de tout un chacun: ils choisissent dés aujourd’hui de payer individuellement pour obtenir un service personnalisé; ils en ont les moyens. Ils sont accompagnés de tous ceux appartenant aux classes moyennes qui n’ont pas clairement vu qu’à l’impôt sera substitué un sur-coût correspondant au revenu annuel exigé par les capitaux investis, et une moindre qualité de service due à l’abandon de toutes les parties non rentables du service transféré: ils seront parmi les perdants, inconscients pour l’heure, de ce changement profond de paradigme: trop riches et pas assez…
Il reste par ci et par là, spectateurs sans voix,la part la plus démunie de la population qui ne réalise pas toujours d’ailleurs qu’un Etat lentement dépouillé de ses fonctions perd au fur et à mesure de son dépouillement, une part essentielle de son pouvoir de protection des plus faibles. Et un noyau d’idéalistes absurdement raccrochés au temps et au idéologies passés, la plupart d’ailleurs assez aisés pour se trouver parmi les gagnants des nouveaux temps, mais qui jugent que leur rêves sociétaux valaient bien plus que ce privilège dérisoire: ces doux rêveurs appartiennent ou appartiendront tous à une seule classe, celle des désespérés.
Je ne voudrais parfois, pas être Macron: l’année des trois douleurs.
Parfois, je dis bien « parfois! Et cette année, il y a trois échéances qui ne pourront être affrontées que dans la douleur; curieusement, les médias, à l’aube de la nouvelle année, ne les ont mentionnées qu’au passage, en quelque sorte par allusion, ne revenant qu’aujourd’hui en raison de l’urgence sur le premier d’entre eux, l’aérodrome de NDL. Le premier, mais sans doute le moins lourd de conséquences.
Sur ce dossier, je n’ai guère d’hésitation: il faut faire l’aéroport car le dossier est clair, net, sans lacune et sans faute: ceux qui on pris cette décision en sont les géniteurs légalement autorisés et la procédure a été menée sans faille. Renoncer à le construire, fragiliserait toutes les opérations de ce type, petites ou grandes, puisque le décisionnel aurait été enlevé à ceux que la Constitution et la Loi ont déclaré comme tels, pour le confier à des acteurs sans légitimité.
Ceci posé,fallait-il vraiment faire un nouvel aéroport, là n’est cependant pas la question: ne pas le faire aujourd’hui serait se situer violemment hors de l’état de droit et ce n’est pas admissible pour tous ceux qui pensent que celui-ci constitue encore aujourd’hui, la forme la plus accomplie de la gestion de notre Société.
Le deuxième dossier est celui de la Corse. Aucune des grandes revendications des ‘nationalistes » n’est recevable: l’officialité de la langue corse, le statut de résident corse, une fiscalité corse…tout celà apparaît incompatible avec les principes sur lesquels est bâtie notre nation. Une seule réponse est possible: si vous voulez cela, il faut avancer jusqu’à la case « indépendance » dans une procédure à deux référendum: Corse et France entière. Dire cela ne sera pas facile…
Le troisième est celui de la Nouvelle-Calédonie. Pour avoir été, à deux reprises, un acteur dans ce dossier, je juge que là aussi, il y a un héritage malheureux: « la patate chaude » a fini par refroidir…Le référendum ne peut plus être repoussé et sera très probablement négatif: les européens du Territoire ne veulent pas du tête-à-tête avec le Peuple Premier. Et alors? Et bien gérer cette troisième douleur sera l’affaire d’un Homme d’Etat.